Le Président Macky Sall rencontre Son Excellence Muhammad Shehbaz Sharif, Premier ministre du Pakistan
- Communiqué de presse
10 juillet 2026


Le Président Macky Sall a eu une excellente audience, le 10 juillet 2026, avec Son Excellence Muhammad Shehbaz Sharif, Premier ministre du Pakistan, dans le cadre de sa campagne au poste de Secrétaire général des Nations Unies.
Le Président Macky Sall a remercié Son Excellence le Premier ministre pour son accueil chaleureux et pour l’occasion d’échanger sur des sujets d’intérêt commun.
La rencontre a reflété une convergence de vues sur l’importance d’une ONU revitalisée, efficace et fidèle aux principes de sa Charte.
Le Président Macky Sall a également salué l’attachement constant du Pakistan au multilatéralisme, sa contribution majeure aux opérations de maintien de la paix des Nations Unies, ainsi que l’engagement continu de ses dirigeants pour le règlement pacifique des différends et la gestion concertée des défis globaux.
Cet échange a réaffirmé l’importance du dialogue, de la coopération et d’un engagement renouvelé en faveur de l’action multilatérale au service de la paix, de la sécurité et du progrès partagé.

Le Président Macky Sall a eu une audience conviviale, le 9 juillet 2026 à Manama, avec Son Excellence le Dr Abdullatif bin Rashid Alzayani, Ministre des Affaires étrangères du Royaume de Bahreïn, dans le cadre de sa candidature au poste de Secrétaire général des Nations Unies.
Le Président Macky Sall a remercié Son Excellence le Dr Alzayani pour son accueil chaleureux et pour cet échange constructif sur des sujets d’intérêt commun.
Les discussions ont porté sur les défis du multilatéralisme, le dialogue des civilisations, la réforme de l’Organisation, ainsi que la nécessité de revitaliser le rôle des Nations Unies dans la prévention et le règlement pacifique des conflits.
La rencontre a également permis de réaffirmer l’importance du dialogue, de la coopération et du renforcement de la confiance dans le système multilatéral, dans un contexte de défis internationaux importants.

Le Président Macky Sall a eu un entretien cordial, le 2 juillet 2026, avec le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis, en présence du Ministre des Affaires étrangères Giorgos Gerapetritis, dans le cadre de sa candidature au poste de Secrétaire général des Nations Unies.
Le Président Macky Sall a exprimé sa sincère gratitude au Premier ministre Mitsotakis pour son accueil chaleureux et pour l’occasion d’échanger sur des sujets d’intérêt commun.
Les discussions ont porté sur une série de questions importantes, notamment la coopération au développement et les défis plus larges auxquels le multilatéralisme contemporain est confronté.
Le Président Macky Sall a vivement apprécié le caractère substantiel de cet échange et l’occasion de discuter du rôle que les Nations Unies doivent jouer à ce moment critique.
Cette rencontre a également reflété des perspectives partagées sur l’importance d’une Organisation des Nations Unies capable de répondre efficacement aux défis mondiaux actuels et de soutenir la coopération entre les États Membres.
Message personnel du Président Macky Sall
Je remercie vivement le Premier Ministre Kyriakos Mitsotakis de la Grèce pour son accueil chaleureux et notre entretien convivial ce 02 juillet 2026, en compagnie du Ministre des Affaires étrangères Giórgos Gerapetrítis, dans le cadre de ma candidature au poste de secrétaire général des Nations unies.
Je me réjouis de nos échanges approfondis sur divers sujets, y compris la coopération pour le développement. J’apprécie beaucoup notre convergence de vues sur le rôle que doit jouer l’Organisation mondiale dans le contexte critique du multilatéralisme contemporain.

Le Président Macky Sall a eu un entretien chaleureux, le 29 juin 2026, avec Son Excellence Wang Yi, Ministre des Affaires étrangères de la République populaire de Chine, dans le cadre de sa candidature au poste de Secrétaire général des Nations Unies.
Cette rencontre a permis un échange sur des sujets d’intérêt majeur touchant au multilatéralisme et à la vie de l’Organisation.
Au cours de l’entretien, le Président Macky Sall et Son Excellence Wang Yi ont abordé l’importance du dialogue, de la coopération et du renforcement de la confiance dans le système multilatéral, à un moment où les Nations Unies sont appelées à répondre à des défis mondiaux complexes.
Le Président Macky Sall a salué la qualité de cet échange constructif et l’occasion de discuter de questions essentielles pour l’avenir des Nations Unies et de la coopération internationale.
Le Président Macky Sall a également remercié Son Excellence le Président Xi Jinping pour la facilitation de sa visite et pour l’accueil convivial qui lui a été réservé.

Le Président Macky Sall a pris part, le 25 juin 2026, au Jeju Forum for Peace and Prosperity, organisé autour du thème « Réinventer la coopération dans un monde fragmenté ».
Dans le cadre du panel « Reimagining Multilateralism », le Président Macky Sall a souligné la nécessité de restaurer la confiance dans le multilatéralisme et dans les Nations Unies, dans un contexte marqué par une fragmentation croissante du monde.
Il a mis en avant le rôle essentiel du Secrétaire général comme bâtisseur de ponts et catalyseur de coopération, en particulier face à des défis mondiaux complexes et interdépendants.
Le Président Macky Sall a également insisté sur la résilience comme principe directeur du prochain agenda mondial, en soulignant l’importance de préparer le système international à répondre plus efficacement aux défis actuels et futurs.
Sa participation s’est inscrite dans un échange plus large sur l’avenir de la coopération, le renouveau du multilatéralisme et le rôle des Nations Unies dans la promotion de la paix, de la prospérité et de l’action collective.
Le Président Macky Sall a exprimé sa gratitude à la République de Corée pour son aimable invitation et pour l’organisation de cet important forum de dialogue et de coopération.



Dans un monde en mutation accélérée, traversé par des crises multiples, des tensions croissantes et des recompositions géopolitiques profondes, le leadership international n’est pas une option: c’est une nécessité.
Ma candidature au poste de Secrétaire général des Nations Unies repose sur une conviction simple: le moment est venu d’un leadership courageux, consensuel et résolument tourné vers l’action.
Dans ce contexte de grandes incertitudes, je suis convaincu que l'Organisation mondiale reste le cadre universel indispensable de dialogue et d'action collective pour les solutions concrètes à nos défis communs.
Le monde fait face à une accumulation de crises : conflits prolongés, fractures géopolitiques, instabilité économique, dette croissante des pays en développement, enjeux environnementaux, rupture des équilibres technologiques.
Dans le même temps, l’Organisation des Nations Unies traverse une crise de confiance.
Son efficacité est contestée, sa capacité d’action fragilisée, son rôle parfois remis en question.
Et pourtant, son potentiel reste unique.
Pour que l’ONU puisse continuer de porter les idéaux à la base de sa création, mieux répondre aux attentes des États membres et faire face aux défis du XXIe siècle, elle doit être réformée, rationalisée et modernisée.
Face à un monde devenu multipolaire et complexe, une priorité s’impose : combler les fractures et recréer du lien.
Cette ambition repose sur quatre piliers :
dans le multilatéralisme par la sauvegarde de son unité, de sa capacité d'action, son autorité morale, sa crédibilité et son efficacité
au cœur d’un ordre mondial plus inclusif
portée par l'esprit critique et la responsabilité
pour concilier héritage et innovation à l’ère de l’intelligence artificielle

Le multilatéralisme est fragilisé. Il est contesté, contourné, parfois ignoré.
Son affaiblissement ouvrirait la voie à un monde où le droit international serait réduit au silence.
Refonder le multilatéralisme ne relève pas d’ajustements techniques.
Cela exige :
Les Nations Unies ont besoin d’un regard neuf, un bâtisseur de consensus,
pragmatique, audacieux, capable de faire avancer des réformes concrètes.
L’ONU doit retrouver sa vocation initiale de plateforme centrale de concertation stratégique, capable d’apporter des réponses collectives, crédibles et efficaces, en collaboration avec les institutions de Bretton Woods, les autres institutions financières internationales et les partenaires non étatiques.
Mon parcours est celui de l’engagement.
Près de quatre décennies au service de l’action publique dont douze années à la tête d’un État, et une expérience comme Président en exercice de la CEDEAO, du NEPAD, de l’Union africaine et d’autres cadres internationaux m’ont permis de comprendre les enjeux à tous les niveaux.
Cet engagement au service du local et du global me parait essentiel pour agir avec pragmatisme et un esprit d’ouverture et d’inclusion, en particulier en faveur des plus vulnérables, notamment les femmes et les jeunes.
La solidarité n’est pas une posture. C’est une responsabilité.

Mon objectif est de rationaliser les interventions sur le terrain, éviter les doubles emplois et accroître l’impact global des actions, en accordant une attention particulière aux pays structurellement fragiles.
Adapter les Nations Unies à un monde multipolaire, aux défis sanitaires, technologiques et économiques du XXIe siècle. Cela passera par la réforme du Conseil de sécurité, et la revitalisation de l’Assemblée générale.
Sur la base des réformes déjà engagées, trois exigences majeures guideront mon action en matière de gouvernance : rationaliser, simplifier, optimiser.
Les Nations Unies doivent se transformer.
Mais aucune réforme ne peut réussir sans l’adhésion des États membres.
Il faut simplifier, rationaliser, optimiser, mais surtout convaincre, fédérer, aligner.
Le rôle du Secrétaire général est clair :
créer des convergences, pas imposer des solutions.

Face aux grands défis mondiaux — sécurité, climat, santé, technologies, migrations, dette — l’ONU doit redevenir le centre stratégique de la coopération internationale.
Une plateforme capable de produire des réponses crédibles, en partenariat avec les institutions financières internationales, les États, le secteur privé et la société civile.
Mon ambition est celle d’un Secrétaire général :
Le temps n’est plus à la gestion prudente des équilibres.
Le temps est à l’action.
Une réforme durable ne peut être imposée. Elle doit être comprise, acceptée et partagée.
Le monde a besoin d’une ONU forte, respectée et efficace.
Une ONU au service de l’action et du rassemblement.
Je suis prêt à assumer cette responsabilité.

Ancien Président de la République du Sénégal, Macky Sall incarne une trajectoire d’engagement, de rigueur et de leadership au service du bien commun. Né le 11 décembre 1961 à Fatick, au Sénégal, il est marié et père de trois enfants.
Ingénieur géologue et géophysicien de formation, il a développé une approche pragmatique, orientée vers la résolution concrète des défis contemporains. Cette expérience fondatrice nourrit aujourd’hui son engagement en faveur du dialogue entre les peuples et de la coopération internationale.

Au cours de plusieurs années au service de l’État, du bas de l’échelle au sommet, il a occupé les plus hautes fonctions au Sénégal, dont celles de Ministre, Premier ministre (2004-2007), Président de l’Assemblée nationale (2007-2008), et Président de la République pendant deux mandats (2012-2024). Son action à la tête du pays a été marquée par des réformes structurantes et des avancées majeures dans les domaines des infrastructures, de l’énergie, de l’éducation, de la santé et d’un développement économique marqué par une attention particulière pour l’équité territoriale et la justice sociale.
Sur la scène internationale, Macky Sall s’est imposé comme une voix majeure pour la paix, la stabilité et le développement durable. En tant que Président de l’Union africaine (2022–2023), il a porté les priorités du continent sur la scène mondiale et œuvré à l’intégration de l’Afrique au sein du G20. Il a également présidé la CEDEAO et le Comité d’orientation du NEPAD, contribuant activement à la transformation économique et institutionnelle du continent africain. Son engagement international s’est toujours fondé sur la recherche de consensus et la promotion du multilatéralisme dans un monde fragmenté.
Il a également été Envoyé spécial du Pacte de Paris pour les peuples et la planète et Président du Centre mondial pour l’adaptation au changement climatique, où il a toujours œuvré à la promotion de solutions concrètes face aux défis environnementaux.

Reconnu pour son sens du dialogue, son esprit d’ouverture et son attachement aux valeurs universelles, Macky Sall a reçu de nombreuses distinctions internationales et académiques. Il est notamment docteur honoris causa de plusieurs universités et membre de prestigieuses académies.
Il a publié deux ouvrages : Le Sénégal au cœur et L’Afrique au cœur, (Leading from the Heart pour l’édition en anglais). Avec une vision du leadership fondée sur l’écoute, le courage, la responsabilité et l’action, Macky Sall souhaite mettre son expérience, sa capacité de rassemblement et sa vision stratégique au service de la communauté internationale, avec l’ambition de renforcer le rôle de l’Organisation des Nations Unies face aux défis du XXIe siècle.
Par Matthew Boyle – 21 juin 2026, Washington D.C.
« Mon premier message au président Trump est de le féliciter pour son action en faveur de la paix », a déclaré Macky Sall lors d’un entretien téléphonique accordé avant un récent déplacement à Washington. « C’est un bâtisseur de paix, même si nous avons aujourd’hui certaines difficultés avec l’Iran. Ce qu’il a accompli est considérable et il doit poursuivre cette démarche afin de demeurer un artisan de la paix. »
Il a ajouté :
« Les États-Unis sont la première puissance mondiale et ils doivent rester engagés au sein des Nations Unies. Mais l’ONU doit également être réformée pour devenir plus efficace. Avec les autres États membres, nous pouvons bâtir une meilleure ONU, ou, comme on pourrait le dire, faire du MUNGA : rendre sa grandeur à l’ONU. »
Macky Sall est l’un des candidats à la succession d’António Guterres. L’élection du prochain Secrétaire général doit se tenir à l’automne lors de l’Assemblée générale des Nations Unies.
Selon lui, les préoccupations exprimées par les États-Unis concernant le fonctionnement de l’Organisation doivent être prises au sérieux.
« Il est possible de mener cette réforme avec le soutien des États membres », a-t-il affirmé. « J’ai l’expérience d’un dirigeant politique capable de rapprocher les grandes puissances et de les amener à dialoguer. Nous devons réformer l’ONU, optimiser son fonctionnement, éviter les chevauchements de mandats et mieux maîtriser les dépenses. »
Il estime pouvoir être un partenaire crédible pour Washington :
« Je pense que je serais un très bon partenaire pour les États-Unis. Je sais que ce sont eux qui ont contribué à la création des Nations Unies après la Seconde Guerre mondiale. Ils doivent continuer à jouer un rôle de leader au sein de cette organisation. »
Macky Sall a rappelé son parcours :
-Président du Sénégal pendant douze ans ;
-Ancien Premier ministre ;
-Ancien président de l’Assemblée nationale ;
-Président de la CEDEAO en 2015 ;
-Président de l’Union africaine de 2022 à 2023.
Il souligne notamment son rôle dans l’intégration de l’Union africaine au G20 :
« Nous avons mené un plaidoyer vigoureux pour obtenir un siège permanent de l’Union africaine au G20. »
Il affirme également entretenir des relations de travail avec les principaux dirigeants mondiaux :
« Je connais bien le président Trump, mais aussi Xi Jinping avec qui j’ai coprésidé pendant plusieurs années le Forum sur la coopération sino-africaine. J’ai également travaillé avec le président Poutine, avec les dirigeants européens et avec les responsables africains. »
Selon lui, la crise actuelle de l’ONU résulte principalement d’un manque de confiance entre les grandes puissances :
« Le problème aujourd’hui est l’absence de confiance, notamment entre les grandes puissances. Nous devons rétablir le dialogue et engager les réformes nécessaires. »
Macky Sall estime que l’ONU souffre d’un empilement excessif de mandats.
« Depuis sa création, l’ONU a accumulé plus de 40 000 mandats. L’Organisation n’est même pas capable de mettre fin à certains d’entre eux pour les évaluer ou les remplacer. »
Selon lui :
« Plusieurs organismes accomplissent pratiquement les mêmes tâches. Nous pouvons éviter ces chevauchements, optimiser les ressources humaines et réduire les coûts. »
L’ancien président sénégalais a également critiqué l’efficacité de certaines missions de maintien de la paix.
« En Afrique, j’ai constaté que certaines opérations de paix dépensent énormément d’argent sans produire les résultats attendus. »
Il plaide pour une diplomatie préventive plus active :
« Nous devons investir davantage dans la prévention des crises plutôt que de maintenir des opérations pendant quarante ou cinquante ans. »
Macky Sall estime que l’ONU doit jouer un rôle plus important dans la lutte contre le terrorisme.
« Les Nations Unies en font déjà un peu, mais pas suffisamment. L’ONU doit devenir la principale plateforme mondiale de coopération contre le terrorisme, notamment en Afrique et au Moyen-Orient. »
Concernant les migrations irrégulières, il considère qu’il faut agir sur les causes profondes :
« Nous devons créer davantage d’opportunités économiques dans les pays d’origine afin que les jeunes n’aient pas à emprunter les voies de la migration clandestine vers l’Europe ou les États-Unis. »
Il appelle à une approche mondiale :
« La lutte contre l’immigration irrégulière doit être un effort collectif à l’échelle internationale. »
Macky Sall soutient également une réduction des coûts administratifs.
« Nous pouvons réduire les effectifs et optimiser l’organisation. New York est une ville très coûteuse ; certaines fonctions pourraient être transférées vers d’autres centres des Nations Unies comme Nairobi ou Bangkok. »
Il estime que l’intelligence artificielle peut contribuer à améliorer l’efficacité :
« L’IA peut permettre d’harmoniser les systèmes de gestion, les achats, les paiements et même les services linguistiques de l’ONU, tout en réduisant les coûts. »
En conclusion, Macky Sall a réaffirmé sa conviction que les États-Unis doivent rester au cœur du système multilatéral :
« Le président Trump doit continuer à exercer un leadership mondial. Les États-Unis sont le premier contributeur et la première puissance. Nous devons écouter leurs préoccupations. »
Et il ajoute :
« Avec davantage de transparence, de responsabilité et d’évaluation des résultats, nous pourrons savoir exactement comment l’argent est dépensé et quels impacts il produit dans la lutte contre la faim, les maladies, les conflits et pour le développement. »
Selon lui :
« Le président Trump doit continuer à jouer ce rôle de leader. C’est ainsi qu’il laissera une empreinte durable non seulement sur les États-Unis, mais aussi sur le monde entier. »